Alexandre Jost est le Président fondateur et Délégué général de la Fabrique Spinoza. Il est Ingénieur de formation de l’école centrale Paris et U.C.Berkley. Il est aussi Correspondant Officiel du Wikiprogress, un projet hébergé par l’OCDE en France.

Il est également Rédacteur-coordinateur de la Commission de l’ONU.

Introduction

Dans la Fabrique Spinoza, la bienveillance favorise l’épanouissement. Elle permet de porter de l’espoir et de l’espérance vers un monde meilleur.

Pour Alexandre Jost, il est important d’être attentif les uns aux autres, de communiquer et de s’intéresser aux autres. C’est-à-dire créer de l’empathie et devenir un réseau de soutien social. Au sein de son entreprise, il est essentiel de prendre en compte les collaborateurs en tant qu’êtres humains, d’où l’importance du coaching.

Pour diffuser la bienveillance, Alexandre souligne qu’il faut d’abord la pratiquer envers soi et puis envers les autres. Il faut être capable de communiquer et de cultiver la bienveillance par les émotions. On doit donc avoir l’aptitude à comprendre les émotions et agir pour accroître la capacité d’aimer. Il est primordial de développer une organisation capable de formuler la gratitude et de prodiguer de la reconnaissance. En effet, on doit accepter d’être au service des autres. Afin d’être une entreprise « mieux-veillante », il faut savoir remercier et féliciter, mais surtout se réjouir du succès des autres.

Interview complète

Ce qui anime Alexandre et qui nourrit en lui cette approche de transmettre et de diffuser la bienveillance est notamment le fait qu’il a toujours voulu être un sauveur. Voir une organisation où tout le monde est heureux est, pour lui, une bénédiction. En outre, la bienveillance apporte des impacts, des résultats et de l’efficacité pour l’entreprise. Elle favorise l’état de coexistence parfait entre le bien-être psychologique et la performance.

Pour un manager bienveillant, on accorde plus d’importance à autrui qu’à soi-même. Dans une entreprise bienveillante, il faut être vrai avec tact ; on tente, agit et essaie tout en se souciant des émotions et des ressentis des autres. La bienveillance , c’est avoir de la conscience, un sens de priorisation, du courage et des outils. Il faut se donner de la liberté pour pouvoir déployer ses ailes et s’organiser. Cependant, il faut tenir compte du fait qu’une organisation ne peut pas dépasser le niveau de conscience de son leader.